Olivier Perrin, fou « depuis tout petit », se souvient des vins de Gianni Voerzio ...
Olivier Perrin. Dit
Olive pour ses amis... Autant vous dire tout de suite que c'est un copain de longue date, croisé il y a bien des années sur des festivals folks, quand il jouait encore de l'accordéon diatonique
et dansait la bourrée. Aujourd'hi directeur de l'école française internationale de Dacca au Bangladesh (d'où le rickshaw), Olivier Perrin a enseigné quelques années au Laos, puis à Turin, avant
de revenir à Bourges, en transit... Grand amateur de montagne et de randonnée, il a parcouru quelques uns des plus grands massifs du monde et se prépare à fêter sa retraite au Mustang ... Amateur
de bonne chère, il ne rechigne pas à s'installer devant son piano où à la table de restaurants étoilés... Merci, Olivier. A l'an prochain pour courir la Sologne à la recherche des bordeaux et des
girolles ...
- Le déclic ? Le premier verre ? Depuis tout petit, j'aime le vin.... le premier verre, c'est sûr, ce ne fut pas du Pschitt orange
- Une devise ? Même en pays musulman, un vrai buveur peut trouver du pif !
- Le meilleur souvenir de dégustation ? Avec toi Alain, soyons nostalgiques, dans les caves de Gianni Voerzio, dans le Piémont ! Mais j'ai eu des moments inoubliables chez Vincent Pinard et Gérard Morin à Bué... Mais les plus avinés ce furent chez Eugène Rossignol, à Volnay, qui nous regardent du bas ou du haut mais avec un verre de pommard à la main.
- Cave ou l’armoire à vins ? Combien de bouteilles ? Dans ma cave que j'ai visitée avant d'acheter notre maison, j'entrepose quelques centaines de bouteilles.
- Les trois coups de cœur du moment ? Cet été, j'ai bu un bon coteau-du- marmandais, Chante coucou d'Élian Darros. J'ai apprécié un mas daumas-gassac, c'est vraiment un grand vin rare du Languedoc. Je recommande également la fraîcheur des vins de Robert Sérol, son côte-roannaise est parfait pour les casse-croûte d'été.